Débranche.

Débranche.



Dans l'ambiance maussade qu'affiche l'angoisse de ses traits se dissimule l'essentiel.


Et n'espérez pas que je vous nomme ce tout.


# Posté le mercredi 22 juillet 2009 07:58

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 08:33

Parle plus bas mais parle encore.

Parle plus bas mais parle encore.


La Folie, Monsieur , vous aspire un jour et votre âme, alors, tout entière s'étrangle.
A peine l'angoisse vous suspends elle a sa crainte que dès lors
tâtonne à votre porte un cadavre écorché que le silence sangle.
L'attente , Monsieur , enveloppe de sa dépouille vos accords illogiques et, vous,
vous dites que la seule confusion réside dans l'humaine misère de leurs mots dit.
Que ça ne peut être un hasard si vos pensées d'illuminés répliquent.
Et cet oeil, Monsieur , ce regard sur vous même que l'on vous adresse.
Celui qui vous repère de sa soif et avale vos doutes, pour qu'ils se taisent.
Oui, lui aussi étouffe dans un chuintement où même le votre, de poil , se dresse.
On a beau vous prévenir, Monsieur, qu'il faut cesser de remuer ses pensées,
vous n'aurez ,cependant, d'appréhension que de distraire cette animosité.
De fait l'angoisse fourche et n'a de source que de se briser.
Vos mots , Monsieur , se détachent de votre bouche lésé.
Même s'ils sont gonflés vous y allez à coups de langues, de nerfs pesés.
Et les gens, ignares , s'affaissent et écrasent vos termes de leurs coups de crayons déployés et rangés.


Mais ...

Parlez plus bas, Monsieur, car on pourrait bien vous entendre.
Le monde n'est pas prêt pour des paroles tendres.
Vous savez très bien qu'il ne voudrait jamais comprendre.
Le monde n'est pas prêt pour vous, il dirait que , simplement, vous êtes fou.


# Posté le samedi 30 mai 2009 06:58

Modifié le samedi 30 mai 2009 07:08

Je vais bien finir par l'avoir, cette danse ridicule.

Je vais bien finir par l'avoir, cette danse ridicule.

Quelque chose s'est produit, un coup de théâtre brisant m'a placé de l'autre côté de l'existence.
Un nouvel aspect s'est alors imprégné sous diverses pressions et a ainsi créé un fastidieuse stabilité.
Pourtant, je ne sens pas l'équilibre odieux qui par ,détournement de vie, me cause une rupture.
Il est fort possible qu'à la longue, ma proximité avec mon être ait créé une distance.
Je me voulais miroitante d'envie, je me retrouve avec une imagination stupéfiée.
Il faut que je trouve le moyen de m'aboucher à la réalité. Hélas je suis en froid avec l'inspiration,
c'est pourquoi je forme mes mots à distance à travers ce lots de phrases tendus.
J'ai bien tort de raconter que je me suis perdu, cela me fera défaut car chacun sait que
même dans le néant , il y a encore des choses à détruire.
Cette douleur planté, au centre de ma réalité pure, me place face à une muraille de nuit,
au coeur des délices et de la rage.
L'étonnant vertige m'a réduit à être comme un automate qui marche dans une ivresse insondable.
Je sais , qu'il est effrayant de dévorer vos yeux avec ma peine mais cela équivaut au creux aspirant ma raison traversé.

Je viens de décrire une sensation de rupture et de vide, la rupture glissant dans le vide à peu près comme j'imagine que la désolation doit plonger et s'achever dans mon atmosphère.

# Posté le lundi 16 mars 2009 16:35

Modifié le mardi 14 avril 2009 11:27

J'y pense et puis j'oublie.

J'y pense et puis j'oublie.


Tout ce qui vient de la raison ne tiens pas.
Pour sûr, même la froide agitation que marmonne un regard annonce le doute.
Il m'arrive pour l'instant de douter, non pas à proprement parler de l'existence,
mais de tout ce qui l'entoure.
Cela me poursuit dans mes rêves, ces eaux de nausées vagabondes qui surgissent de l'irréalité de mon système. Tel une grenade éclatée, cela provoque en moi un sentiment de fourmillement soufrée.
Mon esprit se penche sur moi, il a perdu l'image du silence. Le regard me rattrape encore,
une interrogation me serpente. A cet instant, toute l'atmosphère se braque sur mon fil de pensée. La raison, encore elle, se meure dans l'idée; cette substance qui s'éclate et s'enfuie de l'inconscient.
Elle n'est pas une vérité, elle n'a même aucune subtilité, c'est une invention.
Comme ce regard , qui me plafonde, Au fond, c'est la nuit de l'âme et je n'ai pas de voix pour crier.
Il possède l'étonnement et cette angoisse qui se rapproche et s'éloigne chaque fois plus grosse.
Il me ressemble, il a perdu son sens. Mes mots se mélangent, chacune de mes lettres se renchérissent
sur le massacre des précédentes, l'incompréhension me submerge; je me détourne de leurs visages.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 19:29

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 09:07

Petites causes, grandes conséquences.


Mathieu L. je t'aime <3.


# Posté le lundi 02 février 2009 04:38